a2833576423_10

Depuis que j’ai acheté le premier album de Shani Peleg, je suis les sorties de Nana Disc [en-he], un sympathique label israélien (Berry Sakharof, Shuli Rand, s’il vous plaît). Il y a quelques semaines, je vois passer une reprise en hébreu de Lover Lover Lover de Leonard Cohen (au passage, l’originale a une histoire [en] qui touche particulièrement les Israéliens). Ce n’est pas un coup de foudre, mais quelque chose me plaît et m’intrigue. Je commence à m’intéresser au travail de l’auteur de la reprise : Shai Tsabari [en].

J’écoute son album sorti en août 2015, Shaharit, album de « Shai Tsabari et l’équipe d’experts du groove du Moyen-Orient ». Rien que ça. Shaharit, c’est le nom de l’ensemble des prières du matin dans le judaïsme. Ce n’est pas non plus un coup de foudre, mais quelque chose m’accroche. J’écoute, je réécoute, je tombe amoureux. Je finis par me dire que c’est un album exceptionnel, un de mes chouchous. Et les experts revendiqués ne sont pas usurpés.

Lire la suite

Publicités